Innovations Paysage / Fauchage / Broyage / Matériel pour faner
Rentabilisez vos chantiers de fenaison avec un matériel pour faner pensé pour les exploitations à taille humaine et les terrains difficiles. Nos faneuses, sélectionnées auprès de constructeurs européens rigoureusement choisis, assurent un étalement homogène du fourrage et un séchage rapide, même en pente. Compatibles avec les cellules porte-outils et motofaucheuses de notre gamme, elles allient robustesse et longévité. Importateur depuis 1995, nous vous accompagnons dans le choix de votre équipement et organisons des essais en conditions réelles via notre réseau de revendeurs spécialistes en motoculture. Parcourez la gamme ci-dessous ou contactez notre équipe pour un conseil adapté à votre parcellaire.
Entre la fauche et la mise en balles, tout se joue en quelques jours. Parfois en quelques heures. Le fanage conditionne la valeur alimentaire du fourrage récolté, sa couleur, son odeur, sa conservation, et il ne pardonne pas grand-chose : un andain retourné trop tard, une herbe brassée trop violemment, et la feuille part au sol pendant que la tige reste humide. Le matériel pour faner distribué par IP Matériels répond à cette exigence de précision, avec des faneuses, des faneuses-andaineuses et des porte-outils sélectionnés chez RAPID (Suisse), constructeur dont la réputation en zone de pente n’est plus à démontrer.
Importateur depuis 1995, Innovations & Paysage met à disposition des exploitations à taille humaine, des éleveurs de montagne, des collectivités et des gestionnaires d’espaces naturels un équipement de fenaison pensé pour les parcelles que les grosses machines ne peuvent pas travailler. Terrains pentus, prairies morcelées, bordures de fossés, surfaces enclavées : c’est précisément là que ces outils prennent tout leur sens.
Faner, c’est étaler et retourner l’herbe fauchée pour accélérer son séchage et homogénéiser sa teneur en matière sèche. Rien de plus, rien de moins. Mais l’exécution fait toute la différence.
Une herbe laissée en andain après la coupe sèche lentement, de façon irrégulière, et développe des risques de fermentation. Étalée correctement dès les premières heures qui suivent la fauche, elle profite du soleil et du vent sur toute son épaisseur. Le fanage se pratique généralement en deux à trois passages selon la météo, la densité du couvert et l’espèce fourragère, avant un dernier passage d’andainage qui regroupe le fourrage sec en vue du pressage ou du ramassage.
Sur les légumineuses, la luzerne et le trèfle en tête, l’enjeu est encore plus sensible. Les feuilles concentrent l’essentiel des protéines et se détachent dès qu’elles sont trop sèches. Un outil brutal fait chuter la valeur du fourrage sans que cela se voie immédiatement dans la remorque. Un outil bien réglé la préserve.
Le choix ne se fait pas sur le seul critère de la largeur de travail. La pente, la portance du sol, la puissance disponible et le type de fourrage pèsent tout autant dans la décision.
L’andaineuse pour cellules porte-outils constitue la solution la plus polyvalente du catalogue. Disponible en plusieurs largeurs de travail, de 125 à 180 cm, elle s’attelle directement sur une cellule motoculteur et enchaîne les fonctions : retourner le fourrage, l’éparpiller, puis le regrouper en andain régulier prêt à être repris. Un seul outil, plusieurs opérations de fenaison, et un investissement mutualisé sur une base motorisée déjà présente dans le parc.
Pour une exploitation qui possède déjà un motoculteur porte-outils utilisé en fauchage ou en broyage, c’est la façon la plus rationnelle d’aborder la fenaison mécanisée. La cellule reste la même, seul l’outil frontal change.
Équipé d’un pick-up, le faneur WORBER WS 200 travaille selon une logique différente des faneuses à toupies classiques. Il soulève le fourrage, le déplace et le redépose, au lieu de le projeter. La différence se mesure directement dans la qualité du foin : moins de pertes de feuilles, moins de terre et de cailloux incorporés dans la récolte, donc moins de contamination butyrique et une meilleure appétence à l’auge.
Ce mode de travail intéresse particulièrement les éleveurs laitiers, les producteurs de foin de qualité en filière séchage, et tous ceux qui récoltent des prairies naturelles riches en flore diversifiée où la propreté du produit fini compte autant que le rendement à l’hectare.
Aucun outil de fenaison ne vaut mieux que la machine qui le porte. Le RAPID MONTA, porte-outils suisse à conducteur marchant, a été conçu pour les terrains où le tracteur devient risqué. Transmission robuste, centre de gravité bas, motricité soignée, adhérence maîtrisée dans la pente : c’est la référence des exploitations de montagne et de piémont, du Jura aux Alpes en passant par le Massif central et les Pyrénées.
Attelé à une faneuse, à une andaineuse ou à une barre de coupe, il couvre la chaîne complète de fenaison sur des parcelles inaccessibles au matériel agricole conventionnel. Sa polyvalence explique sa longévité dans les parcs : la même cellule fauche au printemps, fane en été et déneige l’hiver venu.
Les surfaces en pente représentent une part considérable des prairies permanentes françaises, et elles posent trois problèmes que le matériel de plaine ne résout pas : la sécurité de l’opérateur, la tenue de la machine dans le dévers, et le respect du sol.
Un outil trop lourd tasse. Un outil mal équilibré glisse. Les équipements RAPID répondent à ces contraintes par une architecture compacte, un poids maîtrisé et une conception éprouvée sur les alpages suisses depuis des décennies. Ajoutons que le fanage sur terrain accidenté demande souvent des passages plus fréquents, sur des parcelles plus petites : la maniabilité prime alors nettement sur la largeur de travail.
Faner isolément n’a pas grand sens. L’outil de fanage s’inscrit dans une séquence qui commence par la motofaucheuse ou la barre de coupe, se poursuit par le fanage et l’andainage, et s’achève avec la presse à balles. Chaque maillon doit être cohérent avec les autres, notamment en termes de largeur de travail : un andain trop large pour le pick-up de la presse fait perdre un temps précieux au moment le plus critique de la récolte.
Le catalogue IP Matériels couvre l’ensemble de cette chaîne, avec des faneuses, des andaineuses, des motofaucheuses et des presses à balles rondes compatibles entre elles. Un point à valider en amont avec l’équipe technique ou le revendeur, plutôt qu’après livraison.
Un matériel de fenaison se juge sur le terrain, dans la parcelle, avec le fourrage réellement récolté. Pas sur une fiche technique. C’est pourquoi les démonstrations en conditions réelles d’utilisation font partie intégrante de l’accompagnement proposé : voir la machine travailler dans une pente à 30 %, sur une prairie de fond de vallée ou sur une luzerne en pleine floraison, cela vaut tous les argumentaires.
La distribution passe exclusivement par un réseau de revendeurs spécialistes en motoculture répartis sur l’ensemble du territoire. Ces partenaires assurent le conseil de proximité, la mise en main, l’entretien et le service après-vente, avec la disponibilité en pièces que réclame une saison de fenaison où chaque journée compte.
Pour une étude de votre besoin, une demande de devis ou l’organisation d’un essai, l’équipe est joignable du lundi au vendredi, de 8h à 12h et de 13h30 à 17h30, au 04 77 60 54 54 ou via le formulaire de contact ci-dessous. Performance maximale, fiabilité à toute épreuve, longévité optimale : c’est ce qui guide la sélection de chaque machine référencée.
Deux à quatre selon la météo, la densité du couvert et l’espèce fourragère. Le premier intervient idéalement dans les heures qui suivent la fauche, quand l’herbe est encore souple et supporte bien la manipulation. Les suivants s’espacent à mesure que le fourrage sèche, en veillant à intervenir aux heures les moins chaudes pour les légumineuses.
Sur des surfaces modestes et morcelées, oui, sans réserve. L’outil combiné retourne, éparpille puis andaine avec un simple réglage. Au-delà d’un certain parcellaire et sur des chantiers en flux tendu, la séparation des fonctions redevient pertinente pour gagner en débit.
Tout à fait. La récolte des prairies naturelles, l’entretien des zones humides fauchées tardivement et la gestion des surfaces enherbées communales mobilisent exactement les mêmes outils. La contrainte de portance du sol y est même souvent plus forte, ce qui plaide encore davantage pour des machines légères à conducteur marchant.
